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À Abidjan et Douala : des professionnels en espérance des trésors du MCC

Fin mai, j’ai séjourné à Abidjan et Douala. Je découvrais la première, alors que mes missions au MCC et auprès des ingénieurs Icam m’avaient déjà donné deux occasions d’aller au Cameroun. Avec 3 (Douala) et 5 millions (Abidjan) d’habitants, ces villes très étendues sont les poumons économiques de leur pays et même de leur sous-région.

La paix civile retrouvée, la Côte d’Ivoire construit beaucoup. Elle est une société brassée, tant du point de vue des nationalités que des religions. Le Cameroun est d’une grande stabilité politique. Cependant des guerres ou quasi-guerres se développent aux frontières (Mali d’une part, Nigéria, Tchad et Centrafrique d’autre part), générant de multiples trafics et des milliers de réfugiés.

Dans chacune de ces villes, des professionnels assument leurs responsabilités, jour après jour. Plusieurs ont terminé leurs études en France et/ou sont en lien fréquent avec notre pays. J’ai rencontré au total une trentaine de laïcs catholiques, individuellement comme en petits groupes. Souvent, nous avons été mis en relation par des jésuites ou des religieuses. À Abidjan, je bénéficiais également du séjour d’octobre de Jocelyne et Bruno Boulnois, nos responsables International, et des contacts établis alors. C’est en partenariat laïcs et religieux/ses que des groupes naîtront, appuyés sur la pédagogie du MCC. Avec aussi l’appui d’institutions comme le Cerap à Abidjan et l’Ucac-icam à Douala.

Vanessa Kamdem, jeune camerounaise, ingénieure Ucac-Icam, me faisait cette analyse : « Le MCC Douala a du mal à voler de ses propres ailes. Défaut d’accompagnement ou désintérêt des membres de la petite équipe de 5 personnes que nous formons ? Difficile à dire ! À la dernière réunion, nous avons longuement échangé sur nos difficultés respectives en entreprise. De ce que j’ai pu vivre au Congrès 2016, j’ai la ferme conviction que nous avons beaucoup à apprendre et à donner à ce mouvement ». Vanessa ajoutait : « C’est dans l’espérance que nous trouverons l’astuce pour faire prendre la mayonnaise MCC Douala ».

La flamme pour faire vivre un groupe MCC est toujours locale. Cependant des parrainages peuvent être un soutien déterminant, surtout en phase de lancement. Votre équipe française serait-elle volontaire pour épauler les fondations de Douala et d’Abidjan ? Merci par avance de prendre contact avec Lyna Laure Amana Priso qui est la marraine des équipes Camerounaises dans l’équipe MCC Internationale.

Hubert Hirrien, aumônier national


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